Arrêter de douter, à Paris 10ème

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Arrêter de douter, à Paris 10ème

Arrêter de douter, à Paris 10ème

 

Comme l’a dit Blaise Pascal, « l’homme n’est qu’un roseau, (…) mais c’est un roseau pensant » et c’est cette nuance qui est à l’origine de tout ! Notre meilleur atout, notre appareil psychique, peut parfois devenir notre pire ennemi. Lorsqu’il doute, il se remet en question, lui, mais n’épargne pas les autres non plus. Bref, quand un être doute de manière pathologique, c’est une vague de remises en questions qui s’abat sur lui.

                                                           

- Suis-je sur la bonne voie ? - Ai-je trouvé ma voie pour être heureux(se) ? - Vais-je continuer ainsi ? - Ne vaut-il pas mieux changer les choses maintenant avant qu’il se soit trop tard ? - Est ce que je devrais lui en parler ? - Ai-je bien fait de choisir cela ? – Je n’aurai pas dû faire comme ça…

Longue est la liste de questionnements auxquels nous avons à faire en plein moment de doute.

 

Certains sont plus en proie au doute que d’autres. Les personnes qui ont moins confiance en eux sont amenées à plus douter que les autres. Ces personnes doutent d’elles, de leurs capacités, mais également des autres. Les personnes qui souffrent de manque de confiance en soi (voir notre article) remettent sans cesse en question leurs actes, leur être, leur existence... Le doute peut donc devenir un véritable enfer !

Une personne qui commence à douter va interrompre un projet en cours pour réfléchir à tous ses aspects. Elle veut s’assurer de bien prendre en considération tous les facteurs, positifs et négatifs, de ce qui peut faire échouer le projet ou encore des éléments qui peuvent faire aboutir le projet à un succès. En prenant en compte tous ces détails, la personne se rassure elle-même sur le devenir de son acte. L'idée est qu’en anticipant, en remettant en doute tout ce qu'il est possible, l y aura plus de chances de réussir. 

 

Pour illustrer cette attitude face au doute, prenons plusieurs exemples : celui d’un jeune étudiant qui se lance dans les études supérieures en région parisienne, une situation où une personne en rencontre une autre qui lui plait et enfin le cas d’une personne en couple. 

 

Arrivé en début d’année, un étudiant découvre son nouvel environnement. Ce moment est très important pour les jeunes parce qu’il détermine la suite du parcours professionnel. Tout se passe normalement mais soudainement un élément va bouleverser ses certitudes (une matière, une étude, un travail à faire qui va à l’encontre de ce qu’il aime, ou souhaite). Un travail de doute commence alors. Un cercle de pensées à l'infini.. en boucle. "Est ce la bonne voie professionnelle ? "Est-ce que cette branche va lui plaire toute sa vie et va-t-il pouvoir s'y épanouir ? Cet épisode de questionnements va amener l’individu à diverses conclusions qui lui permettront de prendre une décision.

À cet âge là, il n'est pas rare que les jeunes veulent vivre comme ils l’entendent, et non comme il vaudrait mieux qu'ils vivent, quitte à aller à l’encontre de la norme sociale imposée. Ici, le jeune doit faire le choix soit de se réorienter, soit d’assumer le choix qu’il a fait avant, en se poussant dans cette voie. Comment savoir quelle est la bonne décision ? Le doute ici peut venir paralyser l’étudiant, l’embrouiler, au contraire de l’aider à y voir clair sur son désir. C'est justement le but d'une psychothérapie et d'une psychanalyse : faire de la place à ses pensées pour y voir clair sur son désir et ainsi de soigner le doute qui empêche d'avancer et de prendre des décisions. 

 

C’est lorsqu’un rapport entre les individus entre en jeu que la situation se complique lorsque nous doutons. En effet, nous ne sommes plus les seuls concernés, ce qui veut dire que tout ne dépend pas de nous. Le fait de  prendre en compte l’autre, ses pensées, son avis, ses envies complique notre situation surtout en période de doute. Prenons l’exemple d’une personne qui va faire la rencontre d’un individu qui va lui plaire, et entretenir un contact avec cette personne du fait de l’attirance mutuelle. La situation peut plaire à la personne, mais cela ne l’empêchera pas de se troubler l’esprit par le doute ! « Est ce je lui plais ? Mais que veut- elle/il ? Peut être que je ne l’intéresse pas. Oui mais son attitude est ambiguë. Comment dois-je interpréter ceci, cela ? … » Et c’est parti ! On commence à ruminer (voir ce qu’est la rumination mentale). Le problème dans ce genre de situation est qu’on trouve rarement la réponse qui nous satisfasse pleinement, parce qu’elle dépend en partie de l’autre. Ne pas avoir le contrôle sur la situation peut faire douter d’autant plus que nous ne sommes pas complètement acteur de notre futur, du moins en partie.

 

Comment arrêter de douter, à Paris 9ème et partout ailleurs?

Mais au final, pourquoi doute-t-on ? Ne serait-ce pas une peur ? Mais une peur de quoi ? Peur du rejet ? C’est une hypothèse pour certains.

Au final, est ce que le doute évite le risque ? Le doute peut parfois même au contraire nous empêcher d’agir, ici par exemple, d’aller vers la personne, de faire le « premier pas » parce que nous ne sommes pas à 100% sûr de ce que l’autre veut, donc comme l’expression « dans le doute » le démontre, on ne fait rien. En plus de nous ralentir, le doute peut nous bloquer dans notre volonté d’agir. Il nous plonge alors dans l'incertitude, l'indécision, l'indétermination, dans l'irrésolution et dans l'embarras.

 

Le doute dans un couple est aussi très dangereux parce qu’il peut pousser l’individu en doute à agir de manière impulsive, sans réfléchir à tête reposée, et faire un choix qu’il peut regretter. Dans un couple, commencer à douter de ses sentiments envers l’autre peut effrayer le concerné, qui va se demander ce qui lui arrive, pourquoi il ressent ça, si le problème vient de lui, puis s’il a choisit la bonne personne, s’il se voit avec à long terme, si elle lui correspond… S’il se pose ces questions, et se laisse apeurer par ses pensées, plongé dans la perplexité et l'indétermination, la personne peut quitter son conjoint en étant persuadée que cette relation ne mènera à rien, qu’elle ne l’aime plus ou que c’est out simplement mieux pour elle. Or la personne ne se rend pas compte que le problème ne vient pas de l'autre mais de soi, de cette façon de douter pathologique qui corrompt notre esprit. Mais n'est-ce pas plus facile de remettre l'autre en question plutôt que d'interroger sa propre façon de penser? Faire une psychothérapie pour soigner le douter en région parisienne ou ailleurs peut permettre d'éviter ce genre d'écueil qui a généralement tendance à se répéter.

Pour un couple, la souffrance est à l’image de notre investissement dans cette relation, énorme ou important pour beaucoup de couples. Ainsi, certaines personnes mettent fin à leur relation de couple car elles n'arrêtent pas de douter, se disant que si elles doutent, c’est parce que leur partenaire n’est pas le bon ou la bonne. Plutôt que d’interroger leur rapport pathologique au doute, elles préfèrent ainsi éviter le conflit et le travail psychanalytique nécessaire pour interroger son fonctionnement psychique. Le problème étant intérieur, lié à un dysfonctionnement de l’appareil psychique lié à une fixation antérieure, le doute reviendra en force ultérieurement, dans une prochaine relation ou autre. Tout sujet est bon pour nourrir cette folie dubitative !

 

Il est commun de dire que le doute pour faire le bon choix. Mais nous parlons avant tout de l'indécision, de l'irrésolution, de l'incertidude qui inhibe ou encore de la perplexité qui paralyse.

Si on doute dit-on souvent, c’est qu’on a peur de prendre la mauvaise décision. Tout serait une question de peur ? Est-ce un rapport particulier au choix, à la perte et au renoncement qu'il entraine? 

De même, a-t-on vraiment peur de faire le mauvais choix, où la peur est-elle liée au choix qui est justement bon pour nous?

 

Avant de pouvoir répondre à ces question dans le cadre d'une cure psychanalytique, à Paris ou ailleurs, il est évident que le fait de douter souvent est fatiguant et exténuant. L'être n'est-il pas alors le bourreau de lui-même à travers ses pensées récurentes, à travers ses hésitations qui l'inhibent et l'empêchent de prendre des décisions ? Il peut arriver un moment où il devient difficile et éprouvant de vivre avec cette hésitation permanente, où nos choix, actions sont constamment remis en question.

Lorsque s’en est trop, il est temps d’agir. Oui, mais que faire contre le doute excessif ? Comment stopper le doute pathologique à Paris 75009 ou ailleurs ?

Parce que, comme nous l’avons dit précédemment, tout le monde doute ! Ce n’est pas parce que tout le monde dans sa vie est amené à douter, et heureusement, qu’il ne faut pas pour autant considérer une forme excessive et pathologique du doute. Certains philosophes contemporains mettent même en évidence leur doute comme une qualité sans se rendre compte de la dimension obsessionnelle de ce qu'ils peuvent considérer comme une forme d'humilité. 

Il y a un doute si l’on peut dire raisonnable et un autre irrationnel et inhibant qui est une forme de système de défense interne qui s’est en quelque sorte emballé.  

 

Pour cesser de douter excessivement à Paris ou ailleurs, nous n’avons à ce jour qu’une solution : la psychanalyse.

Certes, certains diront qu’aller voir un psychologue ou un psychanalyste parce que nous doutons est ridicule, parce que ce phénomène est « normal », mais c’est déjà une tentative de s’aliéner de son problème intérieur, en minimisant et en généralisant.

Ainsi, le premier mouvement dialectique qui s’opère souvent lors d’une psychothérapie ou d’une psychanalyse est déjà de réaliser que le problème vient de nous même et non de l’objet du doute. Il est en effet toujours plus simple de remettre en question l’extérieur que de voir la vérité en face, que le bourreau est une partie de nous-même. Si l’être arrive à être honnête avec lui-même, il se rend bien compte que son doute est non seulement excessif, mais surtout qu’il se répète et se déplace sur des objets de pensée qui ne cessent d’évoluer.

Ne pensez-vous pas que vos problèmes de doute prennent leurs racines ailleurs que dans le sujet qui vous préoccupe actuellement, qu’il y a une raison à ces doutes incessants, une cause ? Sinon, pourquoi douteriez vous autant ?

 

La psychanalyse permet ainsi au patient et au psychanalysant, à Paris et partout ailleurs, de se faufiler, par ses libres associations, dans la voix de son discours inconscient, là où beaucoup de nos troubles trouvent leur source et leur nourriture. En parvenant à parler ce pourquoi nous doutons, quel est la fonction de nos pensées dubitatives, nous acquérons ainsi un savoir sur nous même qui était jusqu’alors lettre morte, inaccessible, camouflé dans une série de doute et de rationalisation qui nous écartait de notre propre désir.

Plus le psychanalysant avance dans sa cure, plus il sait et moins il doute. Et c’est au fur et à mesure que le patient puis le psychanalysant démêlera le conflit intérieur contre lequel il se défend à travers ses pensées obsédantes que les doutes pathologiques disparaîtront d’eux-mêmes. En liquidant le conflit intérieur, en parlant les pensées contre lesquelles l’être se défend, le doute excessif perd sa fonction de défense et partant, il disparaît.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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