Comment arrêter d'être perfectionniste, à Paris 9ème

Retour

Comment arrêter d'être perfectionniste, à Paris 9ème

Comment arrêter d'être perfectionniste

                                                                                   A Paris 9ème

 

« Le perfectionnisme, la marque des grands. Le perfectionnisme, la douleur des grands. Car la perfection, personne ne peut l’atteindre. »    

                                    - Pierre Bruneau

 

Qu’est ce qu’une personne perfectionniste ? C’est une personne qui va mettre toute son énergie dans ce qu’elle entreprend, voulant atteindre la perfection. Or, la perfection n’existe pas. Par conséquent, aucun homme n’y parviendra jamais.

 

Le perfectionniste court donc après l’impossible, après une chose qu’il ne pourra jamais obtenir, ce qui peut nourrir en lui un sentiment d’insatisfaction particulièrement douloureux. Aveuglé par lui-même, ses pensées, sa vision des choses, ses objectifs, il s’enferme dans un cercle vicieux, la poursuite d’une chose inatteignable, irréelle, un fantasme.

Quitte à passer plus de temps que prévu sur ce qu’il fait, voire beaucoup trop de temps, le perfectionniste ne se voit pas achever une tâche sans qu’il ait, pour lui, fait au mieux et frôlé la perfection, du moins, dans son illusion. Par exemple, imaginons que vous deviez rédiger un article, une lettre ou n’importe quoi. Vous voulez exprimer une certaine idée, mais il vous manque un mot. Certains remplaceront simplement ce mot par le premier synonyme qui leur viendra à l’esprit, un mot qui se rapprochera de leur idée initiale, tant pis s’il n’exprime que rapidement l’idée initiale et continueront leur rédaction. Pour certaines personnes perfectionnistes, c’est impossible ! Il est important, même crucial de trouver LE mot, celui qui exprimera exactement sa pensée.

 

Dans des circonstances favorables, les personnes perfectionnistes peuvent entreprendre des choses qu’elles réussissent souvent avec brio car elles se poussent à donner le meilleur d’elles-mêmes.

Une fois que la tâche est accomplie et que la satifaction est au rendez-vous, quel plaisir ! C’est alors une vague d’émotions positives, la sensation d’avoir fourni un gros effort qui paye ou payera. Le fait de s’être donné à 200% dans ce travail qui demandait un effort certain satisfait. Cette satisfaction est très bonne pour l’estime de soi, d’autant plus qu’il est reconnu par l’autre de qui l’approbation est attendue.

Un perfectionniste se donne la force, dans les moments difficiles ou d’autres pourraient baisser les bras, d’avancer, et d’aller jusqu’au bout de ce qu’il a commencé.

 

N’est-ce pas le perfectionnisme qui a permis à Picasso de rester des heures à peindre ses toiles, parfois des nuits entières jusqu’à ce qu’il soit pleinement satisfait de son œuvre ? Jusqu’à ce qu’il ait reproduit ce qu’il s’était représenté ? N’est-ce pas le perfectionnisme qui a poussé Kubrick à réaliser l’œuvre que l’on connaît aujourd’hui ? Pareil pour les sportifs qui s’entrainent jusqu’à ce que leurs performances soient à la hauteur de leurs attentes.

 

On peut donc penser que le perfectionnisme est une qualité, signe de volonté et de force. Mais si l’on y regarde de plus près, le perfectionnisme est aussi un frein. Il s'agit d'un problème, un « trouble » qu'il ne faut cependant pas voir comme négatif ou grave. 

 

Même si cela peut paraître paradoxal au premier abord, le perfectionnisme peut ralentir la personne, l’empêcher d’agir et ainsi donner lieu à de la procrastination. Si une personne a une tâche à accomplir mais qu’elle recherche la meilleure manière de l’accomplir, elle repoussera à plus tard son accomplissement jusqu’à temps qu’elle ait la meilleure manière de procéder. La peur de mal faire ralentit et tétanise.

Dans le cadre professionnel à Paris par exemple, tout comme partout ailleurs, le perfectionnisme peut entraîner une faible productivité. A force de se focaliser sur des détails qui n’ont pas l’importance que leur attache le perfectionniste, il perd du temps, et de l’énergie. Les résultats sont donc moins bons. Il va sans dire que si la personne est amenée à beaucoup travailler en groupe, son perfectionnisme peut déplaire et être source de discorde entre collègues.

Tâtillon, entêté voir tyrannique (il l’est avant tout vis-à-vis de lui même) le perfectionniste peut ainsi rencontrer de grandes difficultés dans sa vie professionnelle et affective, des problèmes de compréhensions avec les autres qu’il jugera d’autant plus injustes qu’il veut bien faire.

 

Si  une personne s’enferme dans ce problème, elle peut finir par s’isoler pour éviter de se confronter à ce qu’elle s'imagine être attendu des autres. Ce contexte créé des risques de dépression, les individus souffrant déjà d’anxiété et peuvent potentiellement développer des symptômes corporels. 

 

Mais alors comment sortir du perfectionnisme à Paris ou ailleurs ?

 

Si une personne souhaite arrêter d'être perfectionniste, qu'elle veut se débarrasser de cette manière d’agir, de cette manière d’être, de cette manière de pensée qui la tyrannise, elle peut entreprendre une psychothérapie avec un psychanalyste.

 

En région parisienne, il y a de nombreux cliniciens qui traitent cette forme de tyrannie qui ne dit pas son nom.

Il est important de savoir que ce n'est pas le psychanalyste qui va vous libérer, mais la méthode. Quelle méthode ? Celle des libres associations.

La règle d'or de la psychanalyse vise à ce que le patient ou le psychanalysant parle ses pensées librement, sans aucune barrière ou filtre. Tout ce qui lui vient à l’esprit, il le dit au fur et à mesure sans le juger.

Ainsi, le patient et le psychanalysant pénètrent au cœur même de ce savoir qui lui échappe, ce savoir sur lui-même qui est à la source de son désir de perfection. C’est ce savoir inconscient sur son désir de perfection qui va lui permettre de sortir de sa quête de l’impossible. Grâce aux libres associations, le patient et le psychanalysant vont ainsi conquérir ce fameux savoir sur eux-mêmes qui se dérobe dès lors qu’ils tentent de le cerner par la pensée consciente.

C’est d’ailleurs ce à quoi s’épuise bien souvent le perfectionniste qui peut d’ailleurs, par orgueil, ne pas accepter de l’aide et tenter ainsi vainement de maitriser ses troubles par sa pensée. Certains peuvent même s’enorgueillir et penser alors que le problème vient de l’extérieur, des exigences de l'autre par exemple.  

 

Pour se soigner de son perfectionnisme, il faut donc déjà se rendre compte de sa dimension pathologique, il faut déjà réaliser que son perfectionnisme est à l’origine d’un grand nombre de problèmes et qu’en soit, le désir de perfection est non seulement problématique mais impossible. La question se pose alors: qu'est-ce donc que ce désir impossible ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Comment arrêter d'être perfectionniste, A Paris 9ème

 

 

 

Contactez-nous