Comment soigner la phobie scolaire à Paris ?

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Comment soigner la phobie scolaire à Paris ?

 

Qu’est-ce que la « phobie scolaire » également appelée « Refus scolaire » ?

 

Un symptôme discret mais lourd…

A Paris, en Ile-de-France, en Province, de plus en plus de parents osent en parler. Et pour cause ; la phobie scolaire dont souffrent leurs enfants prend beaucoup de place dans l’organisation et le quotidien des parents, occasionne beaucoup de souffrance au sein de la famille et désarçonne les professionnels de l’éducation. Les parents autant que les enfants se retrouvent face à l’arrivée d’une souffrance soudaine qui apparaît mystérieuse. S’agit-il d’affabulation ou de réelle souffrance lié à une peur, une phobie, un traumatisme en lien avec l’établissement scolaire et son environnement ? Ces questions que les parents se posent demeurent souvent énigmatiques un temps jusqu’à que les symptômes deviennent de plus en plus forts, spectaculaires et source d’une véritable souffrance physique de l’enfant. Loin de la culpabilité, souvent le premier chemin emprunté par les parents, la vérité est à trouver dans les mots de l’enfant (voir l'article)

 

 

La douleur par les symptômes

Maux de ventre, tremblements, nausées, vomissements, maux de tête mais aussi crise d’angoisse, crise de panique sont les symptômes les plus fréquents.
L’intensité des symptômes est croissante. Au fil du temps, la phobie est de plus en plus gênante, handicapante et finit par régir le quotidien des familles. Comme un message venant signifier la peur de l’école, le refus d’aller à l’école ou alors l’incompréhension face à des craintes irrationnelles, car souvent aucun évènement marquant ou important n’est à l’origine de la phobie, les symptômes deviennent si douloureux que l’enfant devient réellement malade dans son corps, trop souffrant et ainsi incapable de se lever.

 

La phobie scolaire déroute justement parce que les parents et l’enfant n’en trouvent pas les raisons et essayent comme ils peuvent de surmonter ces épreuves. La souffrance s’entend aussi lorsque les enfants parviennent à la verbaliser. Des phrases comme « je ne veux pas aller à l’école » « j’ai pas envie d’aller à l’école » ou encore « j’ai mal au ventre » etc. sans passer à côté des « ma maîtresse ne m’aime pas », « mes copains/copines m'embêtent » j’ai pas de copain/copine » « je veux changer d’école ». Il est possible que certaines de ces complaintes sont vraies par exemple suite à un déménagement etc. et qu’elles ne sont pas que des excuses pour fuir, échapper, être épargné de l’école. Il est tout aussi important d’entendre la vérité quand elle se dit. Or, la difficulté réside souvent dans la reconnaissance d’une souffrance avérée ou simulée. 

  

Des écoles spécialisées pour les enfants souffrant de phobie scolaire ont vu le jour récemment car de nombreux enfants étaient en très grande difficultés scolaires, en décrochage scolaire voire déscolarisés très jeunes. Mais est-ce là une bonne solution pour résoudre le problème de la phobie scolaire ?

 

 

Parler de sa souffrance pour comprendre sa phobie à Paris 9ème

La phobie scolaire, c’est l’angoisse d’aller à l’école. Pourquoi ? Seule la personne qui en souffre peut y répondre. C’est avec l’aide d’un psychanalyste que l’enfant pourra en toute sincérité, sans biais de désirabilité sociale, répondre à ses propres questions et y trouver sa vérité. Puis progressivement, il pourra se départir de ses symptômes, aller mieux et ainsi retrouver une vie sociale normale, très importante pour son développement aux âges de la vie que sont l’enfance et l’adolescence pouvant aller jusqu’à l’âge adulte notamment au cours des études supérieures.

A Paris 9ème, l’entreprise d’une psychothérapie ou d’une psychanalyse (voir l'article) permet à l’être souffrant dans son corps et dans son psychisme de délier séance après séance les fils de sa souffrance. Ce nœud, à l’origine de symptômes ou troubles physiques et psychiques, entre grâce au discours de l’être dans sa subjectivité, dans une sorte de rémission : une déliaison de ces fils opère. Ce dénouement, c’est le début de la guérison pour l’être et ses proches mais aussi et surtout la perspective d’un avenir plus heureux.


Le rôle du psychanalyste est d’accompagner le patient tout au long du chemin que représente son discours. La parole permet de décomposer le ou les problèmes qui composent l'anxiété scolaire. En effet, il est à retenir que les symptômes bien qu’ils soient douloureux, représentent une barrière de protection pour notre psychisme. Ils sont à la fois la preuve que nous avons des conflits à régler avec nous-mêmes mais que notre psychisme a bien rempli son rôle en nous en protégeant.

 

Le choix de faire une psychothérapie ou une psychanalyse suite à des difficultés scolaires et/ou à une phobie scolaire, à Paris ou ailleurs, est plus souvent un choix fait par les parents. Les parents donnent une solution qui ouvre la voix aux souffrances de l'enfant. Ils leur témoignent également d’un grand respect car la souffrance étant subjective, seul l’être parlant est en mesure de trouver son apaisement dans son propre discours.

 

A Paris 9e, Octobre 2016

J.Faugeras

 

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