Faire une psychothérapie pour l'eczéma, à Paris 9e

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Faire une psychothérapie pour l'eczéma, à Paris 9e

Faire une psychothérapie pour eczéma, à Paris 9e

 

         Dans un premier temps, qu'est ce que l'eczéma ?


      En France, l'eczéma (dermatite aigue) est réaction corporelle qui atteint 18% de la population. Ce trouble est une affection de la classe des dermatoses. Pour parler plus simplement, c'est une maladie de peau.



      La plupart des gens qui souffrent d’eczéma rencontrent un médecin dermatologue. Bien souvent, ces derniers ont pour habitude de prescrire des crèmes qui visent à apaiser ses manifestations mais malheureusement, cela ne permet pas de soigner l’eczéma. En effet, traiter l’eczéma avec des crèmes revient à écoper les cales d’un bateau qui prend l’eau sans réparer la fuite. Les laboratoires pharmaceutiques à Paris et ailleurs l’ont bien compris et ils se régalent financièrement de la méconnaissance de certains praticiens qui n’articulent pas le psychisme et le corps.

Le lien entre le stress et différentes manifestations corporelles (psoriasis, herpès, eczéma, acné etc...) a été amplement démontré dans la littérature, or qu'est ce que le stress, sinon articulation directe entre le psychique et le somatique ?



      La psychanalyse a pour objet d'étude l'inconscient. Cela n'implique jusqu'alors pas grand chose, mais pour donner son plein sens à ces manifestations corporelles, il convient d'en introduire un concept central : L’expression corporelle du conflit intrapsychique.



      Ce qui est appelé, parfois maladroitement, la somatisation vient désigner le processus par lequel un conflit psychique provoque une modification biologique, celle-ci point le plus souvent sous les traits d'un symptôme corporel (paralysie, insomnie, migraine chronique, irritation cutanée, etc...).

La découverte de ce processus est au cœur de la dialectique sur laquelle s’est fondée la psychanalyse. C’est en effet en partant de l’influence du psychisme sur les symptômes corporels que Freud a commencé à concevoir la psychanalyse et la méthode thérapeutique qui la sous-tend.

Lorsque toute cause organique à un trouble a été exclue (il ne faut pas non plus aller dans l’excès inverse d’une toute puissance du psychisme…), c'est alors le mental, le psychisme qui est questionné.

 

 

      Cependant le patient n'a pas accès consciemment à la source psychique de la manifestation corporelle, il ne voit que son eczéma et les préoccupations qui lui sont associées. Cette idée peut semblée contre-intuitive de prime abord mais elle devient évidente lorsque l'on prend en compte le concept d'inconscient introduit par Freud, « le moi n’est pas maître dans sa propre maison ».

Il y a donc des pensées dont nous n’avons pas conscience et qui pourtant produisent des effets au jour le jour, tant dans notre façon de penser et de voir le monde que dans notre corps.



      Qui d’autre que le patient peut savoir ses propres désirs et l’origine de ce qui le fait souffrir ? Pourtant, nous nous rendons compte que le patient peut être aussi le plus aliéné de lui-même, de ce qu’il ressent vraiment et de son propre corps : il peut en effet méconnaitre la source de son conflit psychique et ne pas arriver à l’identifier. Ceci n'est pas un défaut de la personne ou un manque d'intelligence, c'est une conséquence du fait que l'être humain dispose d'un inconscient, soit de pensées dont par définition, il ne peut avoir conscience.

Cette difficulté à savoir sur son désir inconscient est appelée par la psychanalyse: résistance. C’est un moyen d’empêcher d'avoir accès consciemment à certains éléments qui pourraient perturber l’économie psychique que l’être trouve malgré sa souffrance. Cette résistance est articulée à un concept que nous développerons ultérieurement, celui de censure.

 

      La psychothérapie avec psychanalyste s’appuie sur une méthode spécifique pour permettre de donner sens et expression aux manifestations de l’inconscient et surtout pour pouvoir les exprimer autrement, par la parole et non par le corps.

Le travail, que va réaliser le patient avec le psychanalyste, est ce que l’on appelle un travail de libre association. En libérant les amarres du discours courant, à savoir le blabla quotidien qui fait le délice de nos relations sociales, le patient puis le psychanalysant va découvrir une Autre parole, une parole qui le traverse et dont il n’avait aucune idée avant qu’il se prête à l’exercice.

Lacan va développer le concept de parole pleine pour mettre en évidence ces effets du langage, tant dans notre psychisme que dans notre corps. En libérant la parole qui restait bâillonnée dans son symptôme corporel, non seulement, le patient va se débarrasser du symptôme qui l’encombrait, mais il va acquérir sur lui-même un savoir inédit, interdit et notamment, un savoir sur son désir.

 


À Paris et partout ailleurs, l'entreprise d'une psychothérapie avec psychanalyste, suit le modèle suivant :

      En utilisant la méthode des associations libres (voir l'article), le patient va suivre, à haute voix, le fil de ses pensées. Les maladresses et autres associations impromptues permettent alors de mettre en évidence le conflit psychique jusqu’alors latent, sous-jacent. Lorsque ce dernier est identifié, le patient va alors pouvoir le travailler. Une fois son sens, son non-sens et peut-on dire son essence appréhendés, le conflit inconscient se résout dans la parole et il n'y a alors plus de raisons à la somatisation : l’appareil psychique à trouvé une fluidité et le corps n’a plus besoin d’être utilisé comme le théâtre du combat intrapsychique.

Cependant, il important de réaliser que les symptômes corporels ont une fonction dans l’économie psychique et libidinale : la souffrance corporelle et les préoccupations qui lui sont associées sont un moyen également d’éviter une autre souffrance psychique.

 

 

      Ainsi, il n’est pas rare d’observer dans une cure digne de ce nom une sorte de résurgence momentanée du conflit intrapsychique, qui peut être perçu comme une aggravation de la souffrance psychique. Pour le psychanalyste, c’est le signe d’une avancée dans la cure, même s’il est bien sûr sensible à la souffrance de celui qui vient lui rendre visite. Mais de par son expérience, sa propre psychanalyse et les cures psychothérapeutiques et psychanalytiques qu’il a pu mener à bon port, il sait que c’est un passage nécessaire pour la résolution du conflit psychique. Cela tombe en effet sous le sens : comment affronter la bête si on ne la regarde pas en face ?

C’est ici que se différencie la psychothérapie avec psychothérapeute car cette dernière va permettre d’éviter au patient de traverser vraiment le conflit en lui procurant un apaisement momentané, comme une crème. Sous couvert de bonnes intentions, dont on sait ce qu’elles viennent paver, le psychothérapeute évite au patient le travail de fond en lui proposant des méthodes d’autosuggestions pour apaiser le symptôme. Mais que l’on ne s’y trompe pas, quelques semaines après l’arrêt de ce genre de psychothérapie (TCC, sophrologie…), soit l’eczéma revient, soit un autre symptôme vient pointer le bout de son nez.

La psychothérapie avec psychanalyste est un processus qui peut parfois faire peur de par sa durée (voir notre article) et par sa difficulté mais pour ceux qui ont eu le courage de se prêter à l'exercice, il n’y a aucun doute sur son efficacité. Le niveau d'action qui est le sien ne se limite pas à faire disparaître les manifestations somatiques sans traiter le conflit psychique qui se masque derrière la manifestation corporelle, elle permet une véritable liquidation du conflit lui-même.

Non seulement, l’être qui sort de sa psychanalyse devient sujet, nous parlons de la naissance du sujet, mais il trouve dans son rapport à lui-même et aux autres une paix qu’il ne pouvait soupçonner.

 

      Vous trouverez dans les articles suivants des conseils sur le choix de la psychothérapie, comment trouver un psychanalyste à Paris et en région parisienne et des informations sur le commencement d'une cure avec un psychanalyste.

 

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