Faire une thérapie pour le manque de confiance en soi, à Paris 9e

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Faire une thérapie pour le manque de confiance en soi, à Paris 9e

Faire une thérapie pour le manque de confiance en soi, à Paris 9e

 

 

« Je vais lui parler, lui dire ce que je ressens, ça fera évoluer les choses. Je n’y arriverai pas, mais pourtant je dois. Non à quoi bon.. Ca ne marchera pas… Ce que je dis n’est pas intéressant. Son travail était mieux que le mien… Pourquoi lui y arrive et pas moi ? Qu’est ce que je fais mal ? »

 

Le manque de confiance en soi est un lot d’idées que nous nous faisons sur nous-mêmes, centrées autour de la dévalorisation. Il s'accompagne souvent d'une vieille amie, la timidité (voir notre article sur ce sujet).

La personne a peur du jugement et du regard des autres, peur d’être mal jugée, peur du ridicule, peur d’échouer (elle s’assimile à l’échec), peur de mal se débrouiller lorsqu’on a une tâche à accomplir (par exemple, pour une personne en manque de confiance en soi, il est très compliqué de prendre la parole en public).

Néanmoins, il y a des personnes qui arrivent habilement à dissimuler leur gêne ; ces personnes dépensent cependant une énergie incroyable pour réussir à ne rien laisser paraître, c’est pour eux une sorte de défense qui les protège du jugement.

Certains voient leur manque de confiance comme une immense faille et préfèrent le cacher. Le manque de confiance en soi amène souvent le sujet à réfléchir, il en vient même parfois à ruminer (voir notre article sur la rumination mentale).

 

Ce manque d’estime de soi est source de souffrance pour celui qui en est affecté. Psychologiquement, le sujet est embarrassé, importuné par ses pensées et des interprétations des situations qu’il vit.

 

 

Le manque de confiance en soi apparaît la plupart du temps pendant l’enfance. Dès notre naissance, nous sommes plongés dans les relations sociales et enveloppés dans la parole de ceux qui nous soutiennent. Chaque enfant a besoin de la reconnaissance de ses parents notamment pour se construire.

Ainsi, le manque de reconnaissance, d’amour, ou encore l’excès de reconnaissance et d’amour de la part de nos proches peuvent contribuer à nourrir notre manque de confiance en nous.

S’il nous est facile de réaliser que le manque d’amour puisse produire des effets délétères, il est moins reconnu que l’excès d’affection puisse entraîner des effets similaires. Pourtant, un enfant qui est couvé, choyé, félicité à l’excès par les êtres les plus proches de lui va se trouver confronté dès lors qu’il sortira du cocon familial à une sorte de décalage vertigineux lorsqu'il sera en présence de ses pairs : trop protégé, le petit homme n’est pas prêt pour la vie.

 

Dès les premières rencontres solciales, l’enfant se confronte à la méchanceté inconsciente de ses camarades qui ne voudront pas partager leur jouet avec lui, qui s’amuseront à le chahuter voir à l’humilier, et ces premières expériences vont avoir un impact important sur la confiance de l’être en devenir. Dès le plus jeune âge, les enfants vont se retrouver confrontés à la bêtise humaine et au rejet d’autres camarades.

 

Comment un enfant sensible peut-il être par exemple rejeté des autres et avoir confiance en lui, quand on lui dit « non toi tu joues pas avec nous, t’es pas mon copain » ou encore « va t’en » ?

Un enfant s’identifie à travers la parole des autres, il forme ainsi son rapport à son égo en fonction des paroles de son entourage et c’est ensuite qu’il peut reprendre ces paroles à son compte.

Il peut donc se juger en fonction de ce que les autres peuvent dire de lui et ainsi douter s'il perçoit une image négative de lui.

Cependant, il est important de préciser que ce n’est pas parce qu’un enfant a été maltraité qu’il se maltraite lui-même ou au contraire, ce n’est pas parce qu’un enfant a  bien été traité qu’il sera clément avec lui-même.

Nous retrouvons ici la dimension subjective qui est propre à chacun même s’il est sûr que la bienveillance des parents et des proches à l’égard de l’enfant aura une influence positive sur sa confiance en lui.

 

Un exemple concret pour illustrer cette idée : un matin, j’attendais mon train à Paris et là, une famille de 3 enfants accompagnés de leur mère arrive près de moi. À un moment, la mère demande où est leur valise, aucun des 3 enfants ne l’a. D’un coup, la mère entre dans un état de colère titanesque et commence à accuser l’un de ses 3 enfants, une petite fille d’à peu près 10 ans qui avait visiblement la responsabilité de la valise.

Ils la retrouvent finalement plus loin, la petite fille l’avait oubliée dans l’ascenseur. Le problème était résolu, enfin c’est ce que je pensais. La mère ne décolère pas, elle commence à insulter sa fille « t’es une bonne à rien, qu’est ce que je vais faire de toi ». La petite fille, honteuse, s’assied, les yeux baissés regardant ses pieds. Et sa mère continuait de l’attaquer « c’est pas possible ça, même pas capable de faire attention à une valise, tes frères et sœurs font attention eux, mais toi tu fais n’importe quoi »

 

Comment un enfant qui est ainsi traité par sa mère peut avoir confiance en lui par la suite ? Si les êtres censés apporter à leur enfant les armes pour supporter la vie sont ceux là même qui le rabaissent et lui renvoient une image d’incapable, comment un être peut-il se construire une confiance en lui suffisante pour affronter le monde ?

 

Tout cela pour dire que le monde qui entoure l’enfant influence l’image qu’il se fait de lui et peut contribuer à créer chez l'adulte qu'il sera un manque d’estime ou de confiance en soi qui le fera souffrir.

Il est de même pour l’adolescence qui est une période importante lors de laquelle l’adulte en devenir se forge sa confiance en lui. Cette période où l’égo est particulièrement sollicité dans sa fonction de séduction est un moment privilégié au cours duquel peut venir se cristalliser de nombreuses humiliations et déceptions amoureuses qui laisseront une entaille sur l’estime de soi.

Au delà des différentes catégories sociales, du degré de popularité du groupe de chacun, nous pouvons remarquer qu’il ne s’agit là que du vernis et que le rapport de chacun à sa propre estime est une affaire bien plus intime, bien plus privé que ce qui se passe au niveau des masques de nos relations sociales.

 

Les expériences adolescentes, les humiliations ou les échecs vont donc contribuer à nourrir un rapport déjà problématique à soi même. En effet, il est fondamental de considérer la subjectivité de chacun dans le manque de confiance en soi et c’est d’ailleurs la part de responsabilité du patient et du psychanalysant qui se révèle lors d’une psychothérapie ou d’une psychanalyse et qui permet au fur et à mesure de reprendre confiance en soi.

 

Ainsi, un manque de confiance en soi est avant tout le résultat d’un rapport problématique à nous même, d’une sorte de tyrannie intérieure qui nous juge sévèrement et nous manque de respect, une sorte de dysfonctionnement psychique qui témoigne d’une guerre que nous menons intérieurement entre ce que nous pensons être et nos pensées les plus intimes, les plus inavouables.

Elle est le résultat d’un conflit intérieur qui se nourrit régulièrement de petits détails de notre enfance qui peuvent être déclenchés seulement par quelques réflexions qui vont nous blesser et rester gravées, comme une marque au fer rouge sur la peau.

Ce manque peut considérablement handicaper notre quotidien : la personne va trop penser, trop douter d'elle & de ses capacités. Parfois, elle va même se mettre des barrières inutiles, penser qu’elle n’est pas capable d’accomplir une tâche alors que cette personne a toutes les capacités de réussite et plus encore.

 

Heureusement, il existe des moyens de vaincre le manque de confiance en soi et de retrouver une bonne estime de de nous-même, cela se traite au fur et à mesure du travail psychothérapeutique et psychanalytique.

 

Il existe de nombreuses psychothérapies (psychothérapie avec psychothérapeute) en région parisienne et partout ailleurs, qui peuvent modifier le manque de confiance en soi.

L’influence des paroles du psychothérapeute (sophrologue, coach, acupuncteur, psychologue comportemental…) va permettre à l’être qui souffre de son manque d’estime de trouver un réconfort, une réassurance narcissique, pendant le temps de la cure. Ces formes de thérapie pour le manque de confiance en soi, à Paris ou ailleurs, si elles permettent un gonflage momentané de l'égo, le manque de confiance revient dès lors que le lien avec le thérapeute est rompu.

 

Psychothérapies avec un psychothérapeute, théâtre, sport d’équipe, groupe de paroles… A long terme, ces solutions ne s'avèrent pas assez efficaces pour arrêter cette souffrance intérieure qui se manifeste dans les jugements et les autocritiques.

Cela résulte du fait que le manque de confiance en soi est un conflit intérieur qui n’est pas résolu. Tant que l’être ne résout pas vraiment ce combat intérieur qu’il mène, parfois à son insu, il verra resurgir inlassablement son manque de confiance en lui.

 

Il est donc vain de chercher des réassurances extérieures pour résoudre son problème de confiance en soi puisque le problème se situe en nous, au plus intime de nous même. Même quand nous pensons être jugé par les autres, il s’avère la plupart du temps que nous sommes notre propre bourreau, ce sont nos propres pensées que nous projetons sur les autres, ce qui nous permet d’ailleurs de nous aliéner et d’éviter ainsi de voir que le problème se situe en nous.

 

Comme le manque de confiance se situe en nous même, qu’il représente un conflit entre des pensées conscientes et des pensées inconscientes, des désirs que nous jugeons sévèrement et des interdits que nous nous posons, seul nous-même pouvons le résoudre grâce à une méthode particulière qui permet justement l’expression des pensées inconscientes : les libres associations.

C’est la règle fondamentale de la psychothérapie avec psychanalyste et de la psychanalyse. En associant librement ses pensées dans le cadre de la cure, le conflit inconscient qui se manifeste dans le manque de confiance va finir par émerger à la conscience du patient et du psychanalysant.

Petit à petit, le sujet en devenir va pouvoir résoudre son conflit intérieur et ce faisant, sans même s’en rendre compte, il accordera moins d’importance à son égo, au regard des autres. Débarrassé d’une culpabilité qui pouvait l’écraser dans son rapport aux autres et à lui-même, il osera davantage s’affirmer dans un rapport plus apaisé, à lui-même, aux autres et à son désir.

 

 

 

 

 

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