Traiter ses peurs irrationnelles à Paris 9e

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Traiter ses peurs irrationnelles à Paris 9e

Traiter ses peurs irrationnelles à Paris 9e

 

 

        Peur de se faire agresser, peur d’échouer, peur de la solitude, de l’abandon, peur ne pas obtenir ce que l’on souhaite, peur du vide, peur des araignées, peur de soi, peur des gens, peur de la guerre, peur de se faire violer, peur de la mort… nombreuses sont nos peurs !

                       

Pourtant, certains pensent que nous faisons connaissance avec la peur dès le jour de notre naissance. Nous l’oublions naturellement, mais ce jour est indéniablement un des plus durs de nos vies, le jour où nous naissons et quittons le confort que nous offrait le ventre de notre maman ! Mais peut-être que justement, « la peur de la mort n’est-elle que le souvenir de la peur de naître » comme l’écrit un écrivain russe dans l’Âge d’homme.

La peur est une émotion primitive, depuis la nuit des temps. Elle habite l’homme et l’aide dans certains moments à prendre une décision rapide pour lui éviter le danger et donc à le sauver. La peur sommeille en nous, à chaque instant, et intervient quand notre sécurité est justement mise à mal. Ce sentiment s’accompagne paradoxalement d’un puissant sentiment de vie, elle nous donne cette sensation d’exister. Cette énergie est donc nécessaire à la survie de l’homme.

Cette émotion se traduit au travers de détails qui prennent place dans la vie de chaque personne, comme le trac avant une performance, un oral ou la présentation d’un projet au travail ou encore l'effroi que nous pouvons ressentir lorsqu’un de nos proches se joue de nous et vient derrière nous pour nous fait effrayer  et qu’il réussit son coup.

 

 

Une bonne frayeur spontanée est aussi une sensation très désagréable, le moment de peur qui ne dure qu’un instant avant que nous comprenions qu’il n’y a pas de réel danger. Le temps de la première seconde, notre rythme cardiaque a eu le temps de s’accélérer, notre cœur s’est s’emballé, on ressent d’un coup une montée de chaleur, qui naît dans notre abdomen et se propage en une seconde dans tout le corps. Notre souffle s'est accéléré et une grande bouffée d’air parvient à nous calmer. En situation de danger réel, cette peur nous permettra d’anticiper et d’agir en conséquence.

Mais l’homme est imparfait, il est un être pensant, ce qui fait que nous sommes parfois victimes de nous-mêmes, de nos pensées. À force de vouloir se protéger et d’imaginer, nous voyons le mal là où il n’a pas raison d’être. Il nous est tous déjà arrivé d’être victime de notre imaginaire qui donne naissance à des sentiments de peur. Prenons une situation concrète qu’ont déjà vécu beaucoup de gens, malheureusement, plus la gente féminine que masculine :

Vous rentrez chez vous d’une soirée (en région parisienne, dans le sud de la France etc), il est tard, il fait nuit, vous êtes seule et il n’y a personne d’autre sur votre chemin. Dès le début du trajet, voire même avant pour ceux et celles qui anticipent les dangers, vous n’êtes pas complètement rassurée de rentrer seule. Vous vous retournez pour vérifier que personne ne vous suit puis vous voyez une personne marcher derrière vous, plus loin. Si vous êtes déjà sous la pression de votre peur, vous voyez derrière vous un violeur, un criminel, un psychopathe, voir même un esprit maléfique pour les amateurs de films d’horreur !  Tout sauf une personne normale, qui peut être rentre elle aussi chez elle. À ce moment, la peur ne se fait pas ressentir de la même manière que précédemment. Ici, ce sont vos pensées qui sont troublées en premier, vous cherchez à penser trop vite, votre imaginaire s’emballe. Vous pouvez essayer de relativiser, mais si vous avez peur, rien n’y fera, c’est une personne dangereuse, un point c’est tout !

"Mince, quelqu’un... Peut-être que c’est simplement quelqu’un qui rentre chez lui… Oui, mais si ce n’est pas le cas, et que c’est une personne mal intentionnée ? Je fais quoi ? Je cours ? J’accélère le pas? Je change d’itinéraire ? Et s’il se met à courir ! Au pire, s’il court, je cours aussi, le plus vite possible ! Oui mais s’il me rattrape ? Ah, eh bien là, pas le choix, je lui donne un coup de pied, ou de poing et je cours, mais j’attaque en premier, sinon c’est perdu d’avance."

Au final, vous allez prendre une décision, opter pour le choix qui vous paraitra le plus rassurant, le plus sécurisant pour vous, ou si vous avez réussi à vous raisonner, vous continuez normalement votre chemin, le rythme de marche légèrement accéléré, au cas où !  

 

Tout ce cirque à cause de nos peurs, de notre imagination.. À long terme, vivre trop de ces situations peut nous fatiguer, nous exténuer, mais ne vaut-il pas mieux prévenir que guérir ? C’est ce que doit se dire le mécanisme relatif à nnotre peur.

 

Mais cette émotion peut devenir dangereuse pour l’homme. Paradoxal n’est-ce pas ? Elle devient gênante lorsqu’elle envahit le sujet, de manière régulière, et petit à petit s’installe dans la vie du sujet pour ne plus le quitter. Là, la peur devient un réel souci psychique. Elle peut provoquer des maux corporels (mal de dos, de ventre, de tête, problèmes de respiration…), puis, même attaquer nos pensées. Lorsqu’elle atteint le psychisme, l’être peut alors souffrir d’un burn out ou d’une dépression.

 

La peur est donc subjective, et chaque personne a son ressenti d’autant plus que notre vécu est également à l’origine de nos peurs. Lors d’un événement traumatique, elle peut se cristalliser, et rester figée dans notre inconscient. Même sans traumatisme, la peur peut-être liée à nos pensées, à nos fantasmes, à un emballement de notre imaginaire qui nous épuise tout autant qu’il nous inhibe.

 

Si vous êtes souvent envahi(e) par votre peur, ou pire, que vous avez peur de votre peur, il est recommandé d’entreprendre une cure psychothérapeutique ou psychanalytique à Paris ou ailleurs. En effet, la psychanalyse va permettre de dégonfler notre imaginaire pour que nous puissions trouver un rapport plus apaisé au réel. Elle permet, grâce à la méthode des libres associations, de pouvoir parler ces pensées inconscientes qui se voilaient derrière nos peurs.

Tous nos troubles les plus importants sont en effet la manifestation de ce conflit intérieur : en nous aliénant à des symptômes que nous développons, nous faisons ainsi l’économie de certaines pensées dont nous ne voulons rien savoir. Mais à quel prix ?

Ainsi, la psychanalyse permet d’éliminer la peur imaginaire à la racine, de changer sa vision des choses pour vivre nouvellement et sereinement, détaché de nos peurs irrationnelles qui alourdissent notre existence.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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