La dépression est-elle une maladie ?, à Paris 9ème

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La dépression est-elle une maladie ?, à Paris 9ème

La dépression est-elle une maladie ?, à Paris 9ème   

Commencer une psychothérapie à Paris 9ème pour se sortir de la dépression

 

 Nous avons tous déjà connu des épisodes de déprime, des moments de tristesse, de mal-être, d’épuisement, de « moins bien ». Ressenti passager, souffrance ancrée, quand fautil parler de dépression ou de déprime ? Ces deux terminologies proviennent du latin « deprimere », signifiant abaisser. Il peut s’agir en effet d’un abaissement des défenses permettant à l’accoutumée à l’individu d’être maintenu en bonne santé mentale. Mais on peut également l’entendre comme une forme d’abaissement voire de rabaissement de l’être par luimême. La symptomatologie de la dépression est relativement commune : tristesse, sensation de vide intérieur, diminution notable de l’intérêt et du plaisir en général, fluctuation de l’appétit (augmentation ou diminution sans effort particulier), troubles du sommeil, sentiment de dévalorisation ou de culpabilité excessive, sentiment de haine envers soi-même, fatigue, perte d’énergieCes symptômes, qui apparaissent souvent progressivement, peuvent être la cause d’un événement particulier, d’un « trauma » qui survient brutalement, comme une rupture, un décès, une perte d’emploi, venant faire effraction dans la psyché de l’individu. 

 

Quelle(s) utilité(s) d’engager une psychothérapie à Paris 9ème pour soigner la dépression ? 

 

 Déprime et dépression se distinguent par leur temporalité : si la déprime est passagère, la dépression, à l’inverse, est constante, persistante, durable dans le temps. Cependant, un point de convergence apparaît : la souffrance. L’individu en souffrance en a plus ou moins conscience. Souvent, un écart majeur se creuse entre ce que le corps du sujet donne à voir aux autres et le fait que cela échappe à sa propre conscience. La mise au travail thérapeutique a lieu dès lors que le sujet en souffrance opère une prise de conscience sur son état et sollicite une aide extérieure, celle du psychothérapeute. La souffrance est subjective, singulière, c’est pourquoi il ne faut pas la minimiser ou chercher à la faire taire, coûte que coûte. La souffrance s’exprime souvent dans la démonstration par le biais de symptômes corporels, physiques, observables, elle n’est jamais ou peu parlée. Il apparaît nécessaire de s’en décharger, sous peine d’en voir son état s’aggraver. Il faut mettre en mots ses maux, dans le but de les intégrer psychiquement et de les dépasser. Il s’agit d’un travail progressif où la parole apparaît comme une voie de décharge de cette souffrance. 

 

 Si d’emblée la situation de mal-être plus ou moins persistante apparaît telle une impasse, la psychothérapie ainsi que la psychanalyse permettent de s’apercevoir progressivement qu’il y a finalement plusieurs portes à ouvrir et explorer. La souffrance est souvent liée à une méconnaissance de soi, de ses propres ressentis, ce à quoi la psychanalyse tente de pallier. Dans cette visée, le psychothérapeute accompagne le sujet dans les endroits jusqu’à lors inexplorés de son inconscient. La psychothérapie constitue un lieu de décharge des éprouvés anxiogènes, où un travail de transformation est engagé, permettant de les rendre assimilable et interprétable par le sujet lui-même. Le psychothérapeute amène progressivement l’individu à travailler autour du symptôme dans une visée de symbolisation permettant de le supprimer à son origine : le traitement se fait là où le nœud, le point de souffrance tient son origine. Les conséquences de la cure seront donc durables dans le temps et le symptôme ne réapparaitra pas plus tard, il ne ressurgira pas en quelque chose de transformé ou de déplacé mais sera supprimé puisque des mots seront mis sur l’origine de la souffrance

 

 La psychothérapie avec psychanalyste et la psychanalyse utilisent toutes deux la méthode des libres associations. Elle consiste à dire verbalement tout ce qui passe par la tête du patient, même ce qui peut paraître honteux, tabou ou non-pertinent. Le sujet se laisse aller et parle librement. Jean Oury définit le travail psychique sous le terme d’« historial ». En réalité, ce qui importe n’est pas tant l’histoire, sinon la narration qui en est faite. Le psychothérapeute conserve son attitude non-jugeante et reçoit les éprouvés, permettant à la personne de parler de certaines pensées inavouables ou impensables qui étaient jusqu’à lors enfouies en elle. 

 

 Déprime et dépression se distinguent par la temporalité : si l’une est une pathologie durable, l’autre ne peut être que passagère et même normale dans le cas de la perte d’un être cher, ou d’un travail… Elles sont néanmoins liées par un élément commun, la souffrance. Il apparaît donc difficile pour le sujet souffrant de rester avec ce poids, ce mal-être. Si mettre en mots des éprouvés trop forts et des pensées inavouables est impossible seul, la psychothérapie offre un lieu contenant et propice à la décharge de ces affects et à la modification de l’écoulement de l’énergie psychique qui est gaspillée dans le symptôme. Le psychothérapeute mène progressivement le sujet à s’approprier son histoire en intégrant ses vécus douloureux. Le simple fait de faire la démarche de consulter un psychothérapeute à Paris 9ème ou ailleurs est un premier pas vers la guérison. 

 

La dépression est-elle une maladie ?, à Paris 9ème 

 

Capucine Weinling

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